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Hélène,
l'égérie : envolées lyriques ...
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Sur
une gamme assez romanesque, les exploits d'Hélène Boucher ont
été célèbrés en vers, certains de leurs
auteurs ayant même eu la bonne idée de diffuser leur poème
sur Internet !
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Poème de Yves, élève de la cité scolaire du Lycée Hélène Boucher (Paris) http://megarpg.free.fr/SiteHB/InformationsGénérales/CiteScolaire.htm (lien actuellement inactif) |
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ee eeCelle qui, par sa volonté et son courage, eeDonna son patronyme à notre grand lycée, eeNaquit en nostre 1908ième année, eeTenace dès son plus jeune âge. eeD'une témérité sans égal, eeElle défia la guerre eeEn Beauce, et téméraire, eeElle obtint son brevet de pilote, pour elle, un idéal ! |
Elle conquit par la suite, de la foule, l'admiration, Par de moult raids accomplis avec magnificence, Puis se sortant de l'acrobatie avec aisance, Elle se distingua par de nombreux records, nés de sa passion. Hélas, il fallut que la destinée nous l'arrache d'une façon incongrue En l'an de grâce 1934, elle perdit la vie par accident, Son avion ayant été victime des éléments. Dans la soirée la nouvelle tombe : Hélène Boucher n'est plus. |
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Poème de Pascal Bonetti (1890 - 1975) Président d'honneur des Poètes français, Président de la Fondation Victor Hugo Source : Musée de l'Air - Poème non publié sur Internet |
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eeParée comme Artémis, belle comme Atalante, eeOn l'eût dite, à lui voir le regard indompté eeQue, si jeune, elle avait dans ses yeux de clarté, eeDe quelque feu sacré secrètement brûlante eeTrois ans, l'espace a vu cette flamme vivante eeS'exalter et grandir jusqu'à ce jour d'été eeOù la gloire accepta de laurer la beauté, eePrélude triomphal ait soir de l'épouvante |
Tu n'es plus ! Et pourtant, pilote au geste sûr Ecuyère du vents, jongleuse de l'azur, Tu restes, par ta geste hélas ! trop peu vécue -Se peut-il que le ciel n'en ait pas de remords ?- Le chant inachevé, la victoire invaincue, Celle qui n'a rendu ses armes qu'à la mort ! |
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Couplet d'une chanson composée pour la journée des femmes 2003 (sur l'air des "Copains d'abord", de Georges Brassens) Mix-Cité : http://www.mix-cite.org/chanson/index.php3 |
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Hélène Boucher prit son avion Relia Paris à Saïgon Elle navait que 21 ans Oui, 21 ans ! Looping ou vol en solitaire Cétait vraiment une pionnière Mais est-ce quon se souvient encore De tous ses records ! ....................................... |
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Poème anonyme cité par Bernard Marck (peut-être l'auteur, si on considère les initiales de la signature) en note (p. 358) de son ouvrage sur " Les aviatrices, des pionnières aux cosmonautes " Editions de l'Archipel, Paris 1993 |
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Vous aviez vingt-six ans, Hélène, Vingt-six ans ! L'âge où la Vertu s'accommode De l'Innocence, L'âge des projets et de toutes Les espérances, De la Vie, le printemps... Par une sublime métamorphose, La jeune modiste Avait su dire " J'ose " Et devint une grande aviatrice. Hélas, le Destin réclame toujours son dû, Exigeant comme le plus pressé Des amants. |
Plus vite il donne, plus tôt il reprend. Mais, vous Héléne, qui l'eut cru ? Qu'importe alors la Chance, Et même qu'importe une fière assurance. Le Rafale serait votre Croix Et le bois maudit un nouveau Golgotha. Ce jour-là, Tandis que la Mort épargnait Votre visage, Mermoz, Saint-Ex et tant de nôtres S'inclinaient sur votre passage Dans L'Au-Delà. B.M. |
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