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Les ouvrages sur Hélène Boucher


Une partie de ce récit biographique a été rédigée à partir des souvenirs transmis à l'auteur par Dolly van Dongen -la fille du peintre- une amie intime d'Hélène Boucher, avec laquelle elle avait fréquenté le Lycée de Sévigné. On y découvre quelques épisodes très méconnus de la vie d'Hélène :

"... Rentrée à Paris, rue de Rennes, que faire ? On aurait voulu la marier. Elle avait des idées là-dessus, n'était point pressée. Indépendante,et très moderne en cela, elle voulait d'abord tracer sa voie. Oui, il y eut des projets : Georges Hubert, peut-être, le frère de Jean. Hélène lui garda une affection fraternelle : rien de plus"
Ici, je ne pus m'empêcher de l'interrompre :
- Rien de plus ? Jusqu'à la fin ? Ni pour lui, ni pour personne ?
Dolly van Dongen se tait un instant, puis à voix lente et basse :
" Tous les secrets, je les ai sus. Ils doivent rester ensevelis."

Photographie dédicacée par Hélène Boucher
à son amie Dolly van Dongen
Je n'insiste pas : mais je devine... Je devine qu'Hélène Boucher n'a point quitté cette terre sans avoir connu "le meilleur et le pire" du destin féminin.
Ce destin, elle espérait bien le réaliser plus tard entièrement, dans le mariage. Dix ans d'aviation, disait-elle, de perfectionnement dans ce beau métier. Et puis le foyer, les enfants. Elle les adorait."
Marguerite d'Escola (pseudonyme de Mme Joseph Ageorges) était la petite fille du docteur Bordes-Pagès, ancien sénateur de l'Ariège. Son ouvrage est sans doute le moins connu de tous ceux qui ont été publiés sur Hélène Boucher.

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